Fourreau de reine
Les jours passent, et ton départ se dessine,
La minutie de ta préparation me fascine,
Messagère d’un art porté au-delà des cimes,
Par ta grande virtuosité aux envolées sublimes.
Ton fidèle public romain va vibrer à ton écoute,
De ce talent que tu vas leur offrir sans doute,
En fermant les yeux, je vois ton entrée en scène,
Tu es ravissante dans ce long fourreau de reine.
À présent, ton archet glisse sur ces cordes lisses,
Les sons montent à l’unisson et
L’orchestre te suit dans une parfaite harmonie,
Le cœur des mélomanes vibre, tu embellis la vie.
Tes soirs de prestation, je t’écouterais en rêves,
Je serais près de toi, attendri comme un élève,
Caressant tes cheveux et effleurant tes lèvres,
D’un doux baiser, brûlant d’une forte fièvre.
©Roman
Septembre 2004
1. Daniella Le 15/01/2006 à 16:09
2. Leila Le 20/08/2008 à 11:21
3. merry Le 21/09/2008 à 02:49