L’amour absolu
Vous qui espérez l’amour absolu,
Prenez garde aux lourds chagrins ;
La belle rose rouge est votre destin,
Aux doux pétales sur votre corps nu.
Traversant la galaxie de vos peurs,
Le soir choisi, quand je vous aime,
Ôtant l’ombre de la nuit, sans haine,
Faisant renaître tous vos bonheurs.
Les enfants perdus que la vie porte,
Nichent en mon cœur insondable,
Cette démarche, ils ont été capables,
De se confier, de frapper à ma porte.
Le sang d’amour que je sais, nôtre,
Rythme nos vies et nos doux rêves ;
Vivre avec eux, ma foi sans trêve,
Ils m’ont créé, je suis tout autre.
Ne craigniez pas de frapper le fer,
L’huis est grand ouvert pour vous ;
Aimons-les forts nos oiseaux fous,
C’est pour eux, que coulent ces vers.
Mon index pointé vers le hasard,
Va vous guider, vers votre étoile ;
Qui vous retiendra dans sa toile,
Pour vous maquiller de mon fard.
Accrochez-vous dans mes fils mauves,
Déposant sur mon dos, votre fardeau,
Le soleil brillera pour vous dans l’eau,
D’un sourire retrouvé, d’une vie sauve.
©Roman
7.1353
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