Le banc du parc
Elle est assise sur un banc du parc,
Ses longs cheveux volent au vent ;
Sur l'eau glisse une petite barque,
Occupée par deux jeunes amants.
Son visage resplendit de lumière,
Ses lèvres remuent lentement ;
Au bout de l'étang la chaumière,
Qui abrite un amour naissant.
Elle est toujours vraiment belle,
Même si les années ont passé ;
Dans le ciel deux tourterelles,
Saluent les amoureux enlacés.
Elle est envahie par la tendresse,
De ce bonheur durement acquis ;
Au loin l'écho de douces caresses,
Chant d'amour dans les maquis.
Lentement elle sort de sa langueur,
Ses yeux sont de beaux diamants ;
Troubadour, compose avec lenteur,
En souvenir de ces coeurs aimants.
Tellement attendu, ce coin bucolique,
Où l'amour de sa vie est tout à elle ;
Les amoureux seront nostalgiques,
Au roucoulement des colombes si belles.
©Roman
1. Rima Le 21/10/2008 à 23:40