Les yeux d’une déesse
Je me perdais à chuchoter un rouge murmure
Quand une main tendre vint troubler mes poèmes,
Deux grands yeux, d'une beauté sans mesure,
Et des cheveux mi-longs, comme je les aime.
Sans vergogne vinrent me faire frémir,
Me faisant même pousser des ailes,
Tel un chardonneret, un oiseau-lyre,
Au beau plumage arc-en-ciel, que j’aime.
Cet oiseau là, eh bien oui, c'est moi !
Et cette douce nymphe, incarnant la beauté,
Je t’en supplie, dis-le que c'est bien toi,
Répète-moi toujours, que je peux t'aimer.
©Roman
8.4424
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