Ma belle vallée
Il y a trente ans, tu étais encore toute verte,
Ma belle vallée à la nature superbe,
À l’époque, je t’appelais la rebelle,
Il fallait vraiment t’apprivoiser ma belle.
Tu m’as accepté, tu m’as offert l’hospitalité,
Non sans mal, il y avait tant d’hostilité,
Très lentement mais sûrement apprivoisée,
La construction devenue maison fut acceptée.
Qu’elle était dure la roche sur laquelle elle est perchée,
Terrain accidenté, solutions sans cesse renouvelées,
Que de mauvaises surprises chaque jour imposées,
Peu à peu, tu n’as plus été ma rivale, mais mon alliée.
Sans te maltraiter, je t’ai donné une autre beauté,
Moins sauvage, tu es épanouie comme une fleur d’été,
À présent, j’aime y vivre et te voir lentement évoluer,
Le temps passe trop vite, je ne me lasse pas de te regarder.
Que d’espérance tu as suscitée dans la maisonnée,
Témoin de joies et de pleurs pendant des années,
Le bonheur avec l’amour est à nouveau de retour,
Oui ma belle vallée, je serais à toi pour toujours.
©Roman
Mai 2004
1. clotilde de saint jean Le 26/06/2006 à 13:32