Quand je pose mon regard…
Quand je pose, mon regard sur l’horizon gris,
Et que le ciel, est bas sur mon corps meurtri,
Une douce brise, d’amour dans ma nuit noire,
Traverse mes limbes, fait renaître l’espoir.
Ô rayons du soleil, sur ma blessure d’âme,
Marque indélébile, de cet odieux blâme,
À l’humain que je suis, la faute originelle,
Libéré d’entraves, au repos éternel.
Faut-il aimer la Terre, pour accepter la vie,
Aux souffrances inutiles, à jamais assouvies,
La journée s’achève, ma vallée s’estompe,
Compagne de mes soirs et, jusqu’à la tombe.
©Roman
7.4368
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